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La Dépêche

25 août 2012, un article consacré à notre boutique Ismoke a été publié sous le titre : " La cigarette électronique a déjà de nombreux accros". Cliquez sur l'image pour voir l'article

 

L'e-cigarette classée médicament ?

Publié le 07/09/2013 à 07:46 | 6

tabagisme

La cigarette électronique compte déjà 1,5 million d'adeptes.

En classant les vapoteuses, les cigarettes électroniques, dans la catégorie des médicaments, le Parlement européen risque de stopper le développement de ce marché.

Selon le magazine Challenges, le gouvernement devrait annoncer courant septembre un cadre légal pour le commerce et l’utilisation de ces appareils.

La France n’aurait cependant pas l’intention de freiner leur développement, mais simplement de l’encadrer, comme l’a laissé comprendre Marisol Touraine, ministre de la Santé.

Il est vrai qu’aujourd’hui, après quelques alertes et mises en garde, tout le monde s’accorde à reconnaître des qualités en matière de santé à la cigarette électronique.

Déjà utilisée comme moyen de sevrage par 1,5 million de fumeurs en France, la vapoteuse évite l’inhalation de la plupart des produits nocifs que contiennent le tabac et sa combustion.

Décision la semaine prochaine

Elle réduit également de manière considérable la dépense.

Si la cigarette électronique a donc toujours de beaux jours devant elle, Bruxelles pourrait dresser quelques obstacles à sa commercialisation.

Le Parlement européen devrait, en effet, se prononcer, la semaine prochaine, sur un texte classant les e-cigarettes dans la catégorie des médicaments. Une mesure qui réduirait considérablement le commerce et l’utilisation de ces appareils dans la plupart des États membres.

En France, elle ne saurait alors plus vendue qu’en pharmacie et son prix serait alourdi par des taxes. Cela sous-entend aussi que chaque marque devra avoir obtenu une autorisation de mise sur le marché (AMM) avant de pouvoir être commercialisée. Si cette procédure est longue et coûteuse (500 000 € par produit), elle contribuerait à n’avoir sur le marché que des produits certifiés sûrs ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Mais, en attendant que ces vapoteuses décrochent leur AMM, il se passera des mois durant lesquels des fumeurs pourraient reprendre le chemin des bureaux de tabac et renouer avec la traditionnelle cigarette bien plus dangereuse.